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Actualité

  • Décembre 2017 : Concert de Vivaldi

    Les 9 et 10 décem­bre : les œuvres d’Antonio Vivaldi

    • Gloria pour soli, choeur et orchestre
    • Beatus Vir psaume pour soli, double choeur et double orchestre

    Direction : Jean Sourisse

    Église Notre Dame du Liban, 17 rue d’Ulm, 75005 Paris

    • 21h00 le 9 décembre 2017
    • 15h00 le 10 décembre 2017

    VIVALDI fait par­tie, chez nous, de ces com­po­si­teurs ayant bâti leur célé­brité sur quel­ques chefs-d’œuvre légi­ti­me­ment plé­bis­ci­tés. Ainsi, les « Quatre Saisons », quel­ques-uns de ses 500 concer­tos, ou le fameux « Gloria ». Mais c’est là une vision un peu étriquée de cet immense créa­teur, vio­lo­niste incom­pa­ra­ble, grand connais­seur de la voix humaine.... et prê­tre de son état. Comme l’a écrit Roland de Candé : « Une vita­lité eupho­ri­que donne au génie de VIVALDI le carac­tère uni­ver­sel qui lui évitera tou­jours de vieillir. »

    Nous vous pro­po­sons de redé­cou­vrir cet immense pion­nier - qui a tant ins­piré BACH et HAENDEL - en venant écouter le « Gloria », mais aussi le gran­diose Psaume « Beatus vir », pour solis­tes, dou­ble chœur et deux orches­tres... Un condensé de l’immense génie de ce Vénitien sur­doué.

    Jean Sourisse

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  • Denisa Kerschova de France Musique

    Suite à nos concerts Dvořák de juin 2017, Denisa Kerschova a évoqué dans son émission « Allegretto » du mardi 20 juin un « très beau concert du Chœur d’Oratorio de Paris avec Jean Sourisse [...] ». Écoutez l’extrait en cli­­quant sur le logo de France Musique

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    Denisa Kerschova France Musique 20 juin 2017 rev
  • Antonín Dvořák : concert du 15 et 18 juin 2017

    • Consultez les biographies des solistes et le programme du dernier concert ici
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    Si Antonín Dvořák reste célè­bre, c’est essen­tiel­le­ment pour ses oeu­vres orches­tra­les, notam­ment la Symphonie du Nouveau Monde, bien sûr, et les Danses Slaves. Ses com­po­si­tions pia­nis­ti­ques et cho­ra­les sont bien moins connues.

    Parmi ces der­niè­res, le grand "Stabat Mater" est un chef d’œuvre absolu. Les dix stro­phes que com­porte cette vaste séquence ont été com­po­sées en deux temps : sept d’entre elles en 1876, alors qu’il venait de per­dre sa fille ; et les trois autres peu de temps après, ayant subi le deuil de deux autres jeu­nes enfants. Il résulte de ces trois décès rap­pro­chés une oeu­vre poi­gnante, bou­le­ver­sante, qu’éclaire seu­le­ment un brillant "Amen" final, révé­la­teur d’une Foi en un "au-delà" que Dvořák évoque avec toute la force du grand croyant qu’il était. Dvořák écrivit la pre­mière mou­ture de son "Stabat Mater" pour qua­tre chan­teurs solis­tes, choeur et piano. Il orches­tra le tout en 1877.

    Bien dif­fé­rents sont les six "Choeurs Moraves", pro­fa­nes et d’ins­pi­ra­tion popu­laire, com­po­sés pour choeur et piano, d’une fraî­cheur et d’une naï­veté tou­chante. Ecrits à l’ori­gine pour deux voix de fem­mes et piano, c’est son com­pa­triote Leoš Janáček (1854-1928) qui adapta ces duos fémi­nins pour choeur mixte. Une bouf­fée d’oxy­gène, en quel­que sorte, en ouver­ture de concert, avant le bou­le­ver­sant "Stabat Mater".